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Répartition des Profs d'Ecole stagiaires

A l'occasion de la journée d'accueil des PES du Loiret, certains nous ont signalé une commission de révision de leurs départements d'affectation. D'autres ne savaient pas à qui s'adresser, nous avons interrogé le Rectorat.

Lors de l'audience que Madame la Rectrice a bien voulu accorder au Sgen-CFDT le 4 juillet, le problème de la répartition des PE stagiaires dans l’académie a été abordé avec le cas d’une collègue reçue au CRPE cette année, domiciliée dans le Loiret, près de Montargis, ayant 4 enfants de moins de 12 ans, propriétaire de son logement, dont le mari est employé depuis des années dans le Loiret, sans possibilité de déménager : elle demandait une affectation comme stagiaire dans le Loiret, département déficitaire (son 1er choix), mais se trouvait affectée en Eure-et-Loir (son 4ème vœu). Sachant que des lauréats d’autres régions plus à l’Ouest avaient de grands risques d’être affectés dans l’Est du Loiret, elle avait demandé une révision de son affectation.

Ce cas illustre les interrogations du Sgen-CFDT sur le fait que le barème permettant de répartir les stagiaires dans l’Académie, s’appuie, selon la lecture que le Rectorat fait du décret, sur le seul rang de classement au concours. Chacun sait que cela date d’une époque où l’entrée dans le métier se faisait très jeune, aujourd’hui de nombreux stagiaires ont charge de famille. Nous savons que, néanmoins, d’une part dans quelques cas particuliers, il est possible d’obtenir un transfert de scolarité sur le site d’Orléans, et d’autre part l’Eure-et-Loir était également déficitaire en juillet (mais il ne le serait plus ?).

Nous, au Sgen-CFDT, pensons que les termes restrictifs du décret n’excluent pas la possibilité d’une prise en compte des situations familiales au niveau académique.

A l'issue de la commission de révision des départements d'affectation, si celle-ci a bien lieu, nous souhaitons être destinataires des modifications d'affectations qui pourraient être décidées.

De plus, le Sgen-CFDT Orléans-Tours renouvelle sa demande d'un Groupe de Travail sur les critères de répartition des stagiaires.

Accueil stagiaires à partir du 26 août

A l'Université d'Orléans le 26 août, la Rectrice de l'Académie d'Orléans-Tours accueille les stagiaires enseignants du 2nd degré et CPE.

Toutes les dates de rentrée 2016-2017 dans les 6 centres de formation de l'ESPE Centre Val de Loire pour tous les masters MEEF "1er degré", "2d degré", "Encadrement Éducatif" et "Pratiques et Ingénierie de la Formation". Les informations seront amenées à être complétées dans les prochains jours : https://www.univ-orleans.fr/espe/dates-de-rentr%C3%A9e-%C3%A0-lespe

Le Sgen-CFDT Orléans-Tours sera présent pour proposer ses services aux collègues entrant dans le métier ou stagiaires dans un nouveau corps.


STAGIAIRES DU 2nd DEGRE :
ACCUEIL le 26 août à l'Université d'Orléans

 Pour vous accompagner durant votre année de stage :

  • Découverte du fonctionnement de l’administration
  • Prise en charge des classes
  • Evaluations : M2 disciplinaire, visites, titularisation...
  • Relations avec la hiérarchie
  • Mutations, reclassement …


STAGIAIRES DU 1ER DEGRE :
ACCUEIL le 29 août sur le site Bourgogne de l'Espé à Orléans

Puis les élu-e-s du Sgen CFDT tiendront une
PERMANENCE CHAQUE MOIS
dans les différents sites de l'Espé de l’académie :

 Premières permanences :

  • Orléans, site Bourgogne : jeudi 8 septembre, de 12h à 13h30, dans le hall. (Pascale et Flore)

  • Orléans, site Saint Jean : lundi 5 et jeudi 8 septembre, de 12h à 13h30, à la cafétéria. (Claire et Marie-Agnès)

  • Blois : jeudi 15 septembre, de 9h à 13h. (Frédéric)

  • Tours Fondettes : jeudi 8 septembre, de 9h à 13h. (Frédéric)

 Voir aussi sur le site Sgen+ http://sgenplus.cfdt.fr/metier/stagiaires/

Rencontre du 23 mars avec le DAFOP

 Rencontre avec le Délégué Académique à la Formation Professionnelle  le 23 mars 2016

 Suite à l’enquête que nous vous avions adressée en janvier sur vos quatre premiers mois d’exercice et à vos réponses, trois représentants du Sgen-CFDT avaient rencontré le directeur de l’ESPE le 8 février (cf. compte rendu du 11 mars 2016).

 Le 23 mars, nous avons obtenu un rendez-vous auprès du délégué académique à la formation professionnelle (DAFOP) pour lui exposer les difficultés recensées.

 Nous avons abordé les points suivants :

  • Le service des stagiaires
  • La formation des stagiaires 18 h.
  • L’écrit réflexif
  • Les stagiaires des disciplines "rares"
  • Les frais de déplacement

 Lire notre compte-rendu en pièce jointe.

Pièce(s) jointe(s):
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« Rectrice » et non « Recteur »

 « Rectrice » et non « Recteur » : une mise au point définitive

Le Sgen-CFDT Orléans-Tours a publié sur son site un communiqué "officiel" (après consultation de notre Conseil Syndical) sur le départ de Mme Marie REYNIER : Changement de Rectrice. Dans un courriel aux adhérent-e-s, nous ajoutions que Mme REYNIER s'est montré une plutôt bonne rectrice mettant elle-même le nez dans les dossiers et allant très souvent dans les écoles et les établissements de toute l'académie. De ce côté-là, très bien ! Nous n'avons pas toujours obtenu satisfaction sur tout, bien sûr, mais nous avons été en phase sur la Refondation, sur les rythmes, sur le Collège...

Mais il reste entre elle et nous un point de désaccord majeur : elle veut se faire appeler "Madame le Recteur", et nous sommes plusieurs à trouver cela horripilant (Cf. article de notre journal de mars 2013) ! Nous avons donc mis un point d'honneur à lui donner du "Madame la Rectrice" long comme le bras ! Et ce sera pareil pour sa successeuse !

Cet aspect des choses nous a valu une réaction intéressante qui mérite une mise au point définitive.

 Une de nos militantes nous écrit en effet : « Là, je ne vous suis plus... Il est vrai que nous avons passé notre enfance à entendre ‘”le masculin l’emporte sur le féminin”. C’est une vision réductrice, machiste et fausse de la langue. Le linguiste Guillaume a une autre approche : pour lui, le masculin est un genre “non marqué” qui recouvre aussi bien le neutre (cf. “il pleut”) qu’un ensemble où coexistent masculin et féminin (cf. “les élèves sont rentrés” –> nul n’imagine qu’il n’y a que des garçons !). Dans cette perspective, “le recteur”, “le professeur”, “le médecin” etc. sont des fonctions qui peuvent aussi bien être assurées par des hommes que par des femmes. Que certaines, femmes, qui combattent l’idée que ces fonctions sont uniquement masculines, féminisent les termes, je peux le comprendre. Mais on peut aussi rêver du jour où, comme le mot “élève”, le mot “recteur”n’indiquera rien du sexe de celui (celle) qui remplit la fonction ! Bref, sur ce point, je suis d’accord avec “Madame le Recteur”.

 Cela fait toujours plaisir de se savoir lu et de susciter des réactions.

 Bien entendu, ces arguments linguistiques sont irréfutables. En revanche, il est possible de considérer que la langue est un outil politique majeur, qui conditionne une vision des êtres et du monde. De plus la langue évolue au cours des siècles, parfois même de façon volontariste.

 Si le mot « rose » n'est pas une rose et si cela n'a aucune importance, il n'en est pas de même pour les noms de fonction surtout quand ils désignent des détenteurs d'un pouvoir. Et à cet égard - quoi qu’en dise le distingué linguiste GUILLAUME, le masculin est un genre « très marqué », et ce n’est pas neutre : il s’agit de reconnaître au genre féminin une égale dignité avec le genre masculin. Pas question pour autant d’exhiber le sexe des personnes !

 Ce n'est donc pas par hasard ou arbitrairement que le choix a été fait de féminiser l'appellation de certaines fonctions et de métiers autrefois réservés aux hommes. Personne ne s'offusque depuis longtemps de parler d'une motrice au lieu d'un moteur, d'une actrice au lieu d'un acteur et des directrices à la place des directeurs. Personne n'a jamais jugé cela ridicule, dégradant, injurieux ou infamant. Quasiment tout le monde s’est habitué à dire couramment  « la Ministre » ou « la Présidente ». Admettons que « la Professeure » est plus difficile à dire, et qu’il est impossible de parler de « la médecine » quand il s’agit d’une doctoresse.

 Revenons aux recteurs. Si l’étymologie du mot « recteur » renvoie au capitaine d’un navire, qui est un métier encore majoritairement masculin, son emploi le plus traditionnel désigne un supérieur ecclésiastique (« Le Recteur de l’île de Sein ») et il serait temps de se dégager définitivement de la vieille influence virile du clergé sur le système scolaire et universitaire. En son temps, le Sgen a suffisamment œuvré à la déconfessionnalisation de la CFTC afin qu’elle devienne CFDT pour ne pas cesser ce combat dans la langue française, surtout quand il s'agit de s'adresser à une supérieure hiérarchique.

 Dans l’article de mars 2013, nous rappelions que, quand le Ministère publie dans le BO les nominations aux postes de « Recteur d'Académie », il emploie le mot « rectrice ». Ne soyons donc pas « plus royalistes que la reine ». Utilisons la terminologie officielle de la République Française. Le mot « rectrice » figure dans le Petit Robert depuis au moins 1976 ! Et, en septembre 2016, le Conseil des Ministres a nommé autant de rectrices que de recteurs, une parité qui est une première dans l’histoire de nos institutions.

 Une collègue enseignante peut se revendiquer comme professeur (sans e), sans pour autant se sentir en rien complice d'une société machiste.

 Mais l’usage de l’expression "Madame le Recteur" rend complice d’une vision réductrice, machiste et fausse de la langue française d’aujourd’hui. C’est un archaïsme que notre syndicat ne peut pas cautionner et qu’il doit combattre avec vigilance.

 Michel de PEYRET

 Message au cabinet du Recteur le 23/09/2016 :

 Madame la Rectrice de l'Académie d'Orléans-Tours, Chancelière des Universités, me fait l'honneur de m'inviter à la réception du mardi 27 septembre à 18 h. à la résidence rectorale La Chesnaie.

 Veuillez prendre note que je me rendrai très volontiers et avec plaisir à cette invitation.